vendredi 5 septembre 2014

ANNUS HORRIBILIS

Annus horribilis, comme dirait la reine d'Angleterre, est bien le qualificatif qui convient pour cette année 2014.

Pour nous qui subissons les frasques d'un président qui se prétend "normal" mais qui n'est en fait qu'un désastre ambulant.

Pour ce président qui ajoute à l'incapacité de gouverner, le ridicule de sa vie privée, étalée partout depuis qu'il nous a imposé sa concubine comme première dame, ses écarts de conduite à scooter, sa rupture en direct, et maintenant,  la vengeance d'une femme outragée.

Le plus ravageur ce sont ses commentaires sur les pauvres "sans dents". 

Ce qui est le pire c'est de le voir plus ou moins franchement mis à l'écart dans les réunions mondiales,  comme nous avons pu le constater en regardant les reportages à la télévision ce matin.

Voir notre pays ainsi abîmé est pénible.

Pourra-t'il finir son mandat ? Les institutions le permettent. 

Il pourrait peut-être essayer de se faire pardonner par Ségolène, un mariage enfin, pour lui prône le mariage pour tous, serait, pourquoi pas, une manière d'en revenir à une vie privée, vraiment privée. (LOL). Pas sûr que Ségolène pardonne.


jeudi 4 septembre 2014

De mal en pis

Le passage du facteur cet été a été assez chaotique. 

Comme tous les étés, des facteurs stagiaires, donc beaucoup de patience, même lorsque le courrier arrive vers 15 heures.

Mais hier, pas de courrier et aujourd'hui non plus. Donc pas mon quotidien, ce qui a le don de beaucoup me contrarier.

Donc j'appelle le service consommateurs pour demander des explications, on prend ma réclamation et l'on me dit que l'on m'écrira ..... J'ai répondu que je souhaitais des explications pas mail, en raison de la distribution aléatoire du courrier.

Et puis, surprise, en sortant raccompagner un visiteur, on aperçoit la factrice, un peu plus loin. On se précipite pour lui demander les raisons de la non-distribution dans notre boîte.

Réponse sidérante, elle n'arrivait pas à ouvrir la porte avec la clé que ses collègues utilisent pourtant habituellement.

Donc ne pouvant entrer, elle est repartie depuis 2 jours avec le courrier. Il semble que l'idée de sonner aux 4 sonnettes de l'immeuble, ne lui soit pas venue.

Que voulez-vous répondre à cela ? C'est accablant.


Pierre RICKMANS

Vous connaissez peut-être cet écrivain et sinologue belge sous son nom de plume : Simon Leys, pseudo pris en hommage au personnage du livre de Victor Segalen.  Il est mort au mois d'août.

Cet homme avait écrit en 1971 "Les habits neufs du président Mao" dans lequel il dénonçait la révolution culturelle en Chine et les millions de morts qui en ont résulté.

Mais à cette époque là, de nombreux intellectuels français se pâmaient devant Mao  après avoir été obligés de réviser leurs illusions sur le régime soviétique.

Le Monde dont le directeur de l'époque soutenait cette idéologie, ne tarissait pas d'articles élogieux sur la "révolution culturelle". Puis sur la "libération" du Cambodge par les Khmers rouges.

Il a fallu près de 6 ans pour que ce quotidien finisse par admettre l'ampleur de la tragédie, et acceptant enfin la vérité,  en admettant "l'aveuglement dont Le Monde ne fut pas exempt".

Paradoxalement, Le Monde, qui cet été a raconté en 12 épisodes les dates de sa propre histoire, a fait paraître dans la série : le jour où : Le jour où Le monde salua l'arrivée des Khmers rouges, quelques jours avant le décès de celui qui avait été vilipendé pour avoir dénoncé un régime horrible avant que la vérité soit connue de tous.

Les millions de morts du communisme puis du maoïsme n'empêchent pas certains de continuer à vouloir nous imposer ces idéologies néfastes.

mercredi 3 septembre 2014

Hell has no fury ......

"Hell has no fury like a woman scorned" (l'enfer n'a pas de fureur qui égale celle d'une femme dédaignée).

Cette phrase célèbre tirée d'une pièce de théâtre écrite en 1697 par W.Conreve est toujours d'actualité, et c'est le président actuel qui vient de le découvrir.

Que son ex-maîtresse qu'il avait propulsée au rang de première dame se venge, c'était prévisible.

Il l'avait "virée" de manière tout-à-fait indigne et publique, la vengeance allait aussi être publique.

Dans les extraits que tous les journaux nous dévoient ils en choisissent un dans lequel elle parle d'une sorte de tentative d'oubli (!) en avalant des cachets,  il est lamentable que l'on y trouve une faute de participe. 

À mon avis il doit y en avoir une qui doit bien rire en douce.

Et ce n'est pas cela qui va le faire remonter dans l'opinion des Français. 

Mais au moins cela aura eu l'avantage de nous faire bien rire, alors que l'on vient de recevoir les feuilles d'impôts, qui elles ne nous font pas du tout rire.

mardi 2 septembre 2014

COMMERCE

En juillet la lettre du magazine Challenges.fr avait publié une infographie animée permettant de visualiser en temps réel, la consommation dans les magasins et sur Internet.

Je n'ai pas réussi à mettre l'infographie animée, mais vous pouvez la voir en copiant ce lien.

C'est très instructif sur nos modes de consommation. Et vous aurez aussi toutes les références.

http://www.challenges.fr/economie/20140718.CHA6275/la-consommation-des-francais-comme-vous-ne-les-avez-jamais-vue.html


lundi 1 septembre 2014

SOCIAL quoi ?

Les mots fusent dans tous les sens : social démocrate, presque une insulte de nos jours au sein du parti au pouvoir.

Et l'insulte suprême : social libéral .....

Le nouveau gouvernement serait social libéral par ce qu'il souhaite soutenir les entreprises .

Le problème avec les socialistes, c'est qu'ils très nombreux à avoir les mêmes préjugés, et qu'ils sont, malgré la chute du communisme, encore imprégnés de marxisme et que pour eux les "patrons" sont tous considérés comme des exploiteurs et qu'ils rêvent encore et toujours à l'appropriation publique des moyens de production.

Le fait qu'aucun  des pays soumis, pendant un temps  à ces régimes collectivistes, n'ait réussi à sortir   du désastre, n'y fait rien.

Encore et toujours les mêmes vieilles recettes, et comme l'écrit fort justement Jean Peyrelevade dans un article du Monde, pour certains  :"la souveraineté du peuple impose que l'économie ne soit qu'une annexe de la politique, les chefs d'entreprise sont suspects et leur comportement justifie qu'on les traite un peu par la carotte et beaucoup par le bâton."

Même si, officiellement, le "collectivisme" n'est plus le but, il n'en reste pas moins que nombreux sont ceux à gauche qui sont encore proches de ces idées et ne verraient pas d'un mauvais œil une forme rampante d'appropriation des entreprises.

On ne nous parle que des entreprises du CAC 40, mais jamais des milliers d'entreprises de diverses tailles, y compris toutes petites, qui sont les vraies productrices de richesses dans ce pays, qui emploient des millions de personnes et qui souffrent d'être considérées comme des exploiteurs, par des individus qui n'ont jamais travaillé en entreprise.


NOSTALGIE ?

Certains ont plus de mal que d'autres à s'habituer à leur nouveau statut de non-élu.

Il en est un en particulier qui vient régulièrement passer de très, très longs moments dans le service qui faisait partie de ses attributions d'adjoint, il y a encore quelques mois.

Ce qui est amusant, c'est que cet ancien adjoint ne supportait pas de voir un élu d'opposition entrer dans la mairie et se précipitait pour savoir ce qu'il était venu faire dans tel ou tel service.  

Les temps changent ....