lundi 12 novembre 2018

ARMISTICE

En ce 11 novembre, je me suis levée tôt comme chaque jour, et je me suis dit "bon anniversaire, moi" car le jour de l'armistice est aussi le jour de mon anniversaire.

Pas tout à fait 100 ans, mais je m'en approche .....

Un grand merci à celles et ceux qui y ont pensé.

Ensuite j'ai passé la plus grande partie de la journée devant la télévision à regarder les manifestations.

Déjà, samedi j'avais suivi la cérémonie à Rethondes. Comme probablement toutes les familles de la région, je connais depuis toute petite cette clairière et les évènements des deux guerres.

Mais de voir le président avec la chancelière visiblement très émue dans ce wagon, procure une émotion forte.

Cette femme que je trouve remarquable, même si tout le monde n'est pas d'accord avec moi a eu beaucoup de courage pendant ces deux jours, car son peuple n'est sans doute pas entièrement sur la même ligne.

Les cérémonies, ainsi que celles dans toutes les villes visitées par le président pendant la semaine précédente ont été importantes pour nous rappeler ce que fut cette abomination.

C'était extraordinaire de voir autant de pays représentés dimanche, autant qui ont participé au forum pour la paix.

Espérons que chacun aura envie de se dépasser pour continuer à assurer la paix et a l'imposer dans les pays encore en conflit.

mercredi 7 novembre 2018

DES GARDES FORESTIERS LASSÉS DE L'ABATTAGE À TOUT PRIX


Souvent je râle contre l'O.N.F qui ne se soucie pas assez de nos forêts et trop d'argent.
Il semble bien que certains en soient lassés.
Ci-dessous un article du magazine SANTÉ et TRAVAIL du 30 octobre dernier.
Les gardes forestiers lassés de l’abattage à tout prix
PAR ROZENN LE SAINT / 30 OCTOBRE 2018
Les agents de l’Office national des forêts souffrent des métamorphoses imposées à leur activité, en lien avec une surexploitation du domaine public. Ils viennent d’organiser une marche pour dénoncer leur sort et alerter l’opinion sur celui des forêts.
Partis des quatre coins de la France, les agents de l’Office national des forêts (ONF) se sont retrouvés au bout d’une grande marche en défense des forêts dans celle de Tronçais (Allier). Une mobilisation dont ont rendu compte plusieurs médias. Ainsi, dans un article du 17 septembre, le site d’information Basta ! énumère les sources de la colère : « Baisse des effectifs, dégradation des conditions de travail, prédominance des exigences de rentabilité… » Après plusieurs grèves et manifestations, organisées pour dénoncer la perte de sens de leur métier, du fait des orientations productivistes données à leur activité depuis 2000, ils ont décidé d’entreprendre cette marche, en y associant des défenseurs de l’environnement. Leur objectif : exprimer leur souffrance au travail et dénoncer une forme de « privatisation » de la gestion des forêts publiques françaises. Une initiative qui s’inscrit également dans le prolongement de la création, il y a cinq ans, de l’association SOS Forêt, censée rassembler les défenseurs des forêts : structures associatives, organisations syndicales, experts...
« Une forme pernicieuse de taylorisme »
Le financement de l’ONF dépend en effet de la vente de bois. Or cela ne rapporte pas ou plus assez. « Depuis quatre décennies, le volume de bois récolté a augmenté d’un tiers alors que les recettes provenant de ces ventes ont baissé de 35 % », indique Basta !. Pour remédier à la situation, la direction a mis en place un « projet pour l’Office », avec un objectif de gain de productivité de 30 % sur cinq ans. D’où l’accent mis sur l’activité d’abattage, aux dépens de celles liées à la préservation de l’environnement ou à l’accueil du public. En conséquence, les activités des agents ont été sectorisées : d’un côté le service « forêt », de l’autre le service « bois ».
Cette segmentation de l’activité vient altérer le sens du travail des gardes forestiers, comme en témoigne celui interrogé par Basta ! : « A partir du moment où l’arbre est couché, ce n’est plus le même service qui en est chargé, alors que les arbres sont pour nous des ressources gérées sur des décennies, voire des siècles. Aujourd’hui, quand nous nous promenons en forêt, nous ne sommes plus censés voir que les futures grumes [le tronc de l’arbre abattu et ébranché, NDLR], pas la qualité du sol, ni l’humus, ni les arbres morts, ni la nidification. Pour cela, nous avons maintenant des responsables environnementaux dédiés. » Il résume ainsi la situation : « Nous avons perdu ce qui faisait notre fierté : le regard global sur la forêt, la polyvalence et la diversité de notre métier. Nous devenons de simples techniciens. C’est une forme pernicieuse de taylorisme. »
Réduction des effectifs
Le « projet pour l’Office » a eu aussi des effets sur l’emploi : entre 2002 et 2016, un quart des effectifs a été supprimé. Les agents ne sont plus que 9 000 pour couvrir les mêmes surfaces boisées. Pour compenser, des contractuels de droit privé sont embauchés, qui représentent à présent un tiers des effectifs… « Ce faisant, la direction de l'ONF suit les préconisations de la Cour des comptes, qui pointe régulièrement la dette de l’agence. Dette trop souvent compensée, selon la rue Cambon, par l'argent public », rappelle la radio France Culture, qui a consacré un reportage au sujet. Les organisations syndicales y voient, elles, un glissement vers une privatisation, comme le souligne Basta !
Toutes ces évolutions ont malmené les agents. En 2012, un audit interne commandé par l’ONF signalait une démotivation, un stress au travail, une perte de sens et de repères accru pour les gardes forestiers. « Sur les quinze dernières années, l’ONF a compté plus de 40 suicides parmi ses agents », précise Basta !. Cette souffrance s’exprime notamment dans un documentaire, Le temps des forêts, de François-Xavier Drouet, sorti en septembre dernier. Elle vient s’ajouter à une pénibilité déjà forte dans des métiers dangereux. Comme le rappelle Patrick Bangert, agent de l'ONF interviewé par France Culture, qui s’estime chanceux d’avoir pu partir en retraite : « L'espérance de vie moyenne d'un bûcheron, c'est 62 ans, l’âge de la retraite. » C’est aussi vingt ans de moins que la moyenne en France."

mardi 6 novembre 2018

CALME ET GRAND AIR

Ce matin en forêt, j'ai croisé un cotterézien que je rencontre régulièrement. En général, il est sur le chemin du retour quand moi je pars.

Nous nous sommes croisés à Malva, et notre réflexion a été de nous dire à quel point nous étions bien dans notre forêt. Pas besoin d'aller au bout du monde pour trouver le calme et le repos.

À part trois ou quatre personnes que je croise régulièrement, il est fréquent de ne rencontrer personne.

Et en ce moment, par je ne sais quel miracle, pas vu un seul chasseur depuis l'ouverture de la chasse.

Face à tous ces arbres dont certains étaient là avant nous et le serons après, on relativise et l'on se sent en paix.

La promenade en forêt devrait être prescrite par les médecins  ......



UN GUIDE DE LA SÉCURITÉ INTERNET POUR LES FEMMES

Il y a quelques jours j'ai reçu un message d'une personne que je ne connais pas.

J'ai pris du temps pour vérifier le lien que ce message contenait, car je suis limite paranoïaque côté sécurité.

Cependant son message contient un lien intéressant pour un "guide de la sécurité internet" en direction des femmes.


Écrit par des femmes, pour des femmes, ce guide donne des outils nécessaires pour se protéger en ligne.

J'y ai découvert le VPN (virtual private network) dont j'ignorais tout et qui peut se révéler très intéressant pour apprendre à protéger un compte twitter, ou un compte Facebook.

Depuis le début, je suis très méfiante sur Internet, j'ai eu un compte Twitter dont je ne me suis jamais servie, et j'ai un compte Facebook au nom d'une arrière grand-mère, dont je me sers pas non plus mais qui me permet de suivre quelques membres de la famille.

Je vais même jusqu'à occulter la camera de mon ordinateur.

On critique souvent les fichiers qui pourraient être détenus par les administrations, mais parallèlement nombreux sont ceux qui exposent tout de leur vie sur Internet.

Internet est un formidable outil de connaissances à condition de bien se protéger.




lundi 5 novembre 2018

CLIMAT versus BAGNOLE

Chez nous particulièrement, la voiture semble l'acmé de toute vie.

Et pourtant, l'automobile est un point noir pour la planète, car la route est la première cause de gaz à effet de serre.


















Dans l'espoir de limiter le réchauffement climatique, le gouvernement mise sur le changement de comportement des Français.

Mais les Français avec leur logique habituelle refusent de voir les dégâts et critiquent, veulent manifester, bloquer les routes et autres folies de ce genre.

On critique le départ d'un ministre très écolo, et dans le même temps on veut rouler sans restrictions.

Bien sûr il y a l'impact sur le budget, mais on oublie que la feuille de paie a augmenté ce mois-ci par la baisse des charges, on oublie la baisse de la taxe d'habitation, ce qui pourtant permet de relativiser le coût du carburant.

Sans compter la pollution qui tue en France 48 000 personnes. Décès lié aux particules fines des pots d'échappement.

Certains ont vraiment besoin de leur voiture pour travailler, mais ce n'est pas la majorité.

Dans bien des cas, il doit être possible de faire du co-voiturage ou d'utiliser un autre mode de transport.

Nous allons devoir apprendre à vivre autrement que "le toujours plus".

Nous n'avons pas de planète de rechange.


jeudi 18 octobre 2018

EST-IL ALLÉ TROP LOIN ?

Est-il allé trop loin ? c'est ce qui ressort de la lecture des gros titres de divers quotidiens.

Beaucoup de journalistes semblent mal à l'aise avec les débordements de cet individu que par ailleurs ils ne cessent de mettre en avant ainsi que ses sbires.

Il est question bien sûr du chef d'un parti d'extrême gauche que l'on a pu voir éructant de colère et de haine contre des policiers, un magistrat etc.... et hurlant à la justice politique.

Il est évident que personne ne souhaite voir la police débarquer chez soi pour faire une perquisition, mais outre que cela ne se fait pas sans raison et avec l'aval d'un magistrat, quand on prétend ne rien à avoir à cacher on laisse faire la justice.

Ce que nous avons pu voir fait peur : imaginez que cet individu soit devenu président !!!

Avec, je suppose les codes nucléaires !!!!

Mais il faut qu'on le sache : CET HOMME EST SACRÉ, pour un anti clérical c'est assez comique.

En fait c'est une bien triste image que ce lamentable personnage a donné d'un élu de la République.

Tous ceux, avant lui,  qui ont eu ce genre de mésaventure, ont crié au complot politique.

L'image de son visage haineux n'est pas près de disparaître des esprits.

Depuis des années je dis que l'extrême droite et l'extrême gauche sont les deux faces d'une même pièce : la démonstration en a été faite hier, à l'Assemblée.

Et en plus cet individu "SACRÉ" s'en est pris à une journaliste de France 3 du Sud-Ouest en essayant de la faire passer pour une imbécile avec son accent.

Pour le député de Marseille c'est un comble.

mardi 16 octobre 2018

ET PATATRAS

L'automne arrivait enfin, du moins le croyais-je, mais fausse sortie de l'été.

Il fait toujours aussi chaud.

Certains s'en réjouissent, par inconscience, et sans doute par égoïsme, mais de voir la sécheresse dans les champs, et en forêt devrait nous inquiéter.

Bien sûr cela fait des économies de chauffage, ce qui n'est pas négligeable.

Les catastrophes qui viennent de se produire dans le sud sont tragiques pour les personnes qui en sont victimes.

Aussitôt certains cherchent des coupables, comme si la météo pouvait tout prévoir .

Les alertes sont rarement suivies d'effet par la majorité de la population, qui veut continuer à vivre et à faire ce qu'elle veut quand elle veut.

Alors quand une catastrophe arrive on cherche des coupables c'est plus simple que de se demander si nos modes de vie n'y sont pas pour quelque chose.

Dans quelques semaines quand le traumatisme se sera atténué il y a fort à parier que l'on oubliera les bonnes résolutions et que l'on recommencera à râler contre l'augmentation du prix des carburants, et que l'on reprendra la voiture pour de petits trajets.

Il faudra bien pourtant prendre des décisions impopulaires, mais indispensables pour tenter d'atténuer le réchauffement climatique.

Qui en aura le courage?