lundi 10 juin 2013

8 juin

Samedi 8 juin, était la journée de commémoration des Morts d'Indochine. Une manifestation au Monument aux Morts était prévue à 10 heures 30.

Je n'ai pu m'y rendre, car à cette heure là, je quêtais pour la Croix Rouge dans le supermarché près de chez moi, comme je l'avais fait la veille.

Cette année, la Croix Rouge avait encore plus besoin de dons pour continuer à fournir des denrées aux personnes en difficultés. Vous avez pu entendre les appels à la télévision ou lire la presse à ce sujet.

Quêter n'est pas l'action la plus facile à faire, et les bénévoles ne sont pas légion. Mais il faut le faire quand même et heureusement de nombreuses personnes le comprennent.

Précision à propos de ma chronique de vendredi :

Le coût de la mise en place de cette certification a été de 25 916,33 € avec une subvention de 15 244,90 € versés par l'ADEME, pour les prestations du bureau d'études et du certificateur.

Somme à laquelle il faut ajouter le coût des réalisations des actions prévues (15 000€ annuels les premières années) et des audits de suivi. 

150 impacts significatifs avaient été répertoriés dans 8 domaines : déchets, économies d'énergie et de ressources, eau, chantiers "propres", bruit, urbanisme, air ....

Ce n'est pas toujours visible, mais le bénéfice environnemental est important. 

vendredi 7 juin 2013

Qui se souvient ...

Qui se souvient, à part les élus de l'époque, de quand tel ou tel investissement a été fait.

Ce qui compte, c'est ce qui a été fait, et non pas par qui. Car il arrive aussi que des progrès soit faits, car proposés par un ou des personnels de la ville. 

Il en est souvent ainsi, en particulier pour l'entretien  nécessaire des équipements de la ville, mais également parfois pour des innovations.

Ce fut le cas pour la certification de la Norme ISO 14 001. 

C'est Nicolas, le directeur des services techniques de l'époque qui l'a proposé. Le maire en place a accepté, et le conseil municipal a voté à l'unanimité le lancement de la procédure de management environnemental, le 30 juin 1999.

Et c'est grâce aux efforts de tous les personnels de la ville, puisqu'il était question d'obtenir cette norme pour l'ensemble des services, que nous avons pu, après une longue procédure, obtenir la certification, le 8 décembre 2000.

Qu'importent les dates ou les élus présents, (dont je faisais partie), ce qui compte, c'est que la ville se soit lancée, première ville de France, dans une action en faveur de l'environnement.

Ensuite, à notre demande, LEF (Lyonnaise des Eaux France), s'est lancée à son tour, dans la certification des services  de l'assainissement en 2005, puis de l'eau.

Obtenir une certification de ce type est très long, et très méticuleux. j'ai assisté à de très nombreuses réunions pour la certification LEF, qui duraient plusieurs heures par jour.

Mais cette norme a été accordée à LEF, et si nous changions d'entreprise, il faudrait que la nouvelle, reprenne tout à zéro.

Ces certifications sont renouvelables régulièrement par des audits tout aussi contraignants. 

Qui restera dans l'histoire pour avoir permis à la ville d'obtenir cette certification ? Pas nous. On se souviendra, et c'est bien que la ville a été la première à se lancer dans cette démarche.

Ce qui est très triste, à mon sens, c'est que le principe de ce management environnemental ne soit pas passé auprès de la population, autrement que pour faire des reproches sur la saleté de la ville, ou le non respect des règles de stationnement.

Il est vrai que lors d'un contrôle de la Cour Régionale des Comptes, il a été très difficile de faire comprendre à l'inspecteur, en quoi consistait l'amélioration apportée par cette certification, et combien cela devait permettre d'économies en face des sommes dépensées pour obtenir la certification.

mercredi 5 juin 2013

Contre productif

Toujours aucune nouvelle de mes demandes d'explications, et de ma demande de voir un plan.

Ce qui est totalement contre-productif de la part du maire actuel.

En effet, en refusant de me répondre,  il se met hors la loi, mais en plus cela me donne encore plus de volonté de trouver, car si l'on me refuse des réponses auxquelles la loi me donne droit, je suis donc autorisée à penser que c'est en raison de choses à cacher.

Et c'est totalement contre-productif. Un petit exemple : si lorsque j'ai demandé la liste des travaux faits chaque année, il me l'avait envoyée, je n'aurais pas été obligée d'étudier le budget et les entrées d'immobilisations, et je n'aurais jamais découvert les magnifiques achats faits pour son bureau et son confort personnel, car cela n'aurait pas fait partie de la liste demandée.

Cette manière de gestion de la ville, en dehors du respect des lois concernant les élus, mais pas seulement les élus, car tous les citoyens de cette ville sont en droit d'avoir les mêmes informations, est stupide.

Un ancien maire socialiste avait en son temps, essayé de me refuser le budget prétextant que je n'étais pas élue. Menacé de la C.A.D.A. après quelques lettres R.A.R. et copie des textes, il avait fini par me fournir ce document. 

Et j'avais payé le montant de la copie.

Je participais déjà à des formations, et en racontant ces péripéties à un formateur, celui-ci avait beaucoup de mal à me croire. Il me disait : "mais êtes-vous certaine qu'il y a une photocopieuse à la mairie ?" et "mais quel est le niveau de ce maire ?"

Ce sera pareil avec celui-ci. 

Précision importante : quand je donne des chiffres à propos de telle ou telle dépense, comme j'ai commencé à le faire, ces chiffres sont sortis des budgets de la Ville, et totalement irréfutables.

Ces méthodes d'un autre âge, ont eu l'avantage de me permettre de retrouver des documents oubliés, comme un article de l'Union, paru il y a quelques années. 

Il sera publié, comme le reste dans les semaines à venir.

mardi 4 juin 2013

C'est moi qui ......

S'il y a bien une chose que je trouve insupportable chez certains élus, c'est de vouloir s'approprier des réalisations, faites pendant un mandat, en oubliant que l'on ne travaille pas pour sa propre gloire, mais bien pour l'ensemble de la population. Et que rien ne peut être fait sans l'aval d'un conseil municipal.

La plupart des réalisations et des dépenses d'investissement d'une ville, sont votées à l'unanimité, ce qui renforce encore le fait que c'est un ensemble qui décide et non un individu seul. Et ce sont les habitants de la ville qui paient des impôts permettant de réaliser ces investissements. Pas un maire, ni un parti politique.

Combien d'élus laisseront leur empreinte dans l'histoire; N'est pas Simone VEIL, ou Robert BADINTER, qui veut. Et même eux, ont eu besoin de l'appui des députés, pour faire adopter la proposition de loi qu'ils présentaient. Mais eux resteront dans l'histoire. Pas nous. 

Vendredi, au cours de la formation, le formateur, en parlant de  communication, particulièrement en période électorale, a expliqué qu'il connaissait un maire qui avait refusé d'inaugurer un bâtiment, pourtant terminé et qu'il avait préféré reporter après les élections. Et c'est à son successeur que la charge d'inaugurer avait été dévolue, en compagnie, bien sûr du maire précédent.

Cette anecdote a fait réagir un maire présent, qui ne comprenait pas, car c'est le successeur qui pouvait éventuellement bénéficier de cet investissement.

Selon moi, cet élu n'a rien compris. Malheureusement, nombreux sont les élus qui pensent laisser une marque de leur passage. Il n'y a rien de plus faux. Quelques années après, qui se souviendra de qui était le maire, quand tel ou tel investissement a été fait. 

Sans oublier, qu'une idée, aussi bonne soit-elle, ne naît pas que dans un seul cerveau, les scientifiques le savent bien bien, mais qu'à un moment donné, il y a une conjonction de réflexions qui amène à choisir tel ou tel investissement.

Il est donc particulièrement prétentieux de se revendiquer comme seul initiateur de tel ou telle idée. Ce que nous devons espérer laisser dans l'esprit de nos concitoyens, c'est l'image d'élus ayant rempli nos fonctions électives, avec courage et dignité, sans sectarisme ni idéologie. 

lundi 3 juin 2013

Souvenirs .....

En relisant tous mes dossiers, et toutes mes notes (voir chronique du 24 mai, j'ai retrouvé cette invitation, reçue en octobre 2010.

Invitation à laquelle je m'étais rendue. Quand on se souvient de la suite, c'est édifiant, voir ma chronique du 26 mai 2011.



















Les droits de l'homme, c'est pour les autres, cela ne s'applique pas à des élus d'opposition.

Les excès et dérives des pouvoirs, ce sont les autres, bien sûr. LOL.

Que fait le maire actuel ?

Que fait le maire actuel puisqu'il ne trouve même pas les quelques minutes nécessaires pour demander aux services de la Ville de répondre à mes questions?

- le 27 mai, j'ai écrit, courrier rapide, pour demander à voir les plans des travaux prévus rue du général Leclerc.

- au cours du conseil du 16 mai, j'ai posé quelques questions simples sur le budget, auxquelles ni lui ni l'adjoint chargé des finances, n'ont su ou voulu me répondre. J'attendais donc une réponse y compris par courrier électronique. 

Aujourd'hui, 2 juin, je n'ai toujours rien reçu. Il suffisait pourtant de transférer mes questions au service concerné, pour que l'on me fasse parvenir une réponse.

Mais il en va ainsi comme du reste, les élus d'opposition sont ignorés, leurs droits méprisés.

J'ai refait un courrier ce jour, et sans réponse dans les 8 jours, il faudra faire un courrier recommandé, et ensuite, si nécessaire, m'adresser à la C.A.D.A, (commission d'accès aux documents administratifs). 

Il y a quelques années, j'avais dû agir ainsi pour enfin recevoir des documents que l'on prétendait me refuser. 

Quand je demande une information, je sais que la loi me donne le droit de le faire.

dimanche 2 juin 2013

COMMUNICATION et ÉLECTIONS

La communication en période pré-électorale, tel était le sujet de la journée de formation de vendredi dernier.

Assez bizarrement, nous étions moins nombreux à cette formation. Pourtant nous sommes bien dans l'ère de la communication.

À propos des publications des villes, le formateur a rappelé que ce qui était publié devait être neutre et informatif. Et non partisan, ni à la gloire de l'élu sortant.  

Un bulletin municipal, n'appartient pas à un groupe, mais à l'ensemble des élus. Et à ce titre la presse municipale doit être considérée comme un service public, qui doit respecter les contraintes, la première d'entre elles étant la règle de la neutralité entre les usagers du service.

J'aurais aimé que le maire actuel entende cela, car on peut chercher dans les photos publiées, il est très rare d'y voir un élu d'opposition. Nous  sommes plaints plusieurs fois, sans succès.

Mais depuis le 1er mars, nous sommes en pré-campagne, et nous allons surveiller d'encore plus près, et les discours, et les publications du maire actuel. 

Il conviendra également de veiller aux articles de la presse locale. Car le droit de réponse existe, et le refus du droit de réponse, est sanctionné éventuellement par trois mois d'emprisonnement, et 3 750€ d'amende. 

À cet effet, le directeur de la publication, pendant la campagne officielle, sera tenu de déclarer au parquet l'heure à laquelle, pendant cette période, il entend fixer le tirage de son journal.

Donc, formation très instructive, pour les uns comme pour les autres.